Devenir nomade, voyager à l'année

🐪 Il était une fois une vie de nomade 🐪

Une nouvelle génération est en train de naître !

Cette génération qui est née dans les années 80, devenue aujourd’hui adulte, communément appelée la génération Y. Une génération blasée par l’exigence professionnelle, qui a accès à tout, mais qui ne vit pas réellement.

Que recherche-t-elle ? Que veut-elle ?

Une génération errant dans une société qui ne lui ressemble pas

Aujourd’hui, le modèle inculqué par la société est de travailler pour acheter des biens de consommation. Avoir de l’argent pour le dernier gadget, pour paraître, pour se montrer, pour vivre à côté des autres et non avec les autres. C’est notre vie, notre quotidien. Soit, cela nous convient, soit on s’accommode, soit on n’accepte pas.

Une course contre le temps

Au final, nous achetons, car nous manquons de temps, nous nous créons des besoins éphémères pensant que c’est une nécessité pour exister et être heureux. Nous en avons besoin, car nous nous ennuyons dans nos vies et cherchons à combler ce vide que la société a créé.

Nous sommes de plus en plus connectés, à nos téléphones, à internet, aux réseaux sociaux et pourtant nous souffrons de plus en plus d’isolement et de solitude. Mais que se passe-t-il ?

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Une course à l’argent

Nous ne pouvons plus vivre avec un seul salaire et nous préférons ne pas être malheureux au lieu d’être heureux.

Nous avons des enfants que nous ne voyons pas grandir. Laissant l’éducation aux autres, professeurs, nounous, éducateurs, nous n’y pouvons rien, nous ne sommes pas là pour le faire. Nous travaillons du matin jusqu’au soir pour leur permettre de grandir et avoir un avenir. C’est de notre devoir.

Le weekend, nous sommes pris par tout ce dont nous n’avons pas eu le temps de faire dans la semaine. Nous courrons et notre vie nous file entre les doigts, inéluctablement. Nos enfants grandissent, un bon matin on se réveille et ils ne sont plus là. Nous ne les avons pas vu grandir, nous n’avons pas été là pour les voir évoluer.

L’âge et les problèmes de santé nous laissent un goût amer dans la bouche, car nos rêves d’avenir, deviennent des regrets à vie.

À quoi ça rime ?

Nous cherchons donc à comprendre pourquoi sommes-nous là ? Comment essayer de vivre mieux ? Quelles perspectives d’évolutions à notre bonheur, quel avenir, quel projet de vie ? Pourquoi suis-je si malheureux ? Pourquoi, dois-je payer toute ma vie une faute que je n’ai pas commise ? Quand viendra le temps où je pourrais en profiter ? Est-ce que je pourrais seulement en profiter un jour ?

Profiter en famille
Profiter de la vie en famille, un bonheur, Slovénie Août 2017

Beaucoup d’entre nous rêvent d’une vie autrement, alternative, tout en pensant que c’est impossible dans notre monde, cherchant des solutions. Est-ce une utopie ? Sommes-nous condamnés à juste travailler et épuisés à notre retraite attendre la mort ?

Quelle cage doit être la nôtre ? Sommes-nous bloqués dans notre quotidien, métro, boulot, dodo ? Est-ce ça l’évolution de la société ?

Un rayon de soleil, une nouvelle génération

Comme à chaque génération il y a un décalage avec la précédente et lorsque nous en parlons avec nos parents, grands-parents, nos « anciens » ils ne nous comprennent pas. Nous sommes dans ce monde à l’apparence d’opulence, nous ne connaissons pas de conflit majeur, nous avons tout pour être heureux. C’est vrai, pourquoi nous nous plaignons ? Oui, mais...

Un quotidien de rêve ou de merde ?

Il est vrai que leur préoccupation était de construire une vie, leur finalité une maison et une retraite paisible, mais aujourd’hui notre présent n’est pas le même que le leur, notre futur reste à construire.

Faut se l’avouer nous sommes pauvres, pauvres de relations, pauvres de découvertes, pauvres de temps, pauvres d’empathie, pauvres d’estime de soi, pauvres d’envie, pauvres de rêves, pauvres de vie.

Oui, nous avons des tas d’amis sur Facebook, mais dans la vie de tous les jours combien si je suis dans la panade ?

Oui, nous avons des centaines de chaînes et pouvons découvrir, à travers un écran, des contrées qui étaient jadis si loin, mais que découvrons nous de nos propres yeux?

Oui, nous ne travaillons plus que 35 h, en théorie, avec des pauses à rallonge dans la journée, un trajet de plus en plus long, embouteillages et kilomètres parcourus, avec un travail le dimanche, avec des horaires décalés, quand ai-je réellement du temps pour moi ?

Oui, je n’ai pas en France de conflit majeur, mais pourtant la télévision me crache le malheur de notre monde, au pied de mon immeuble, cela devient banale, je ne vois même plus le clodo en bas de chez moi, où je ne veux pas le voir, car c’est peut être mon demain ?

Oui, nous sommes des parents bienveillants, les fessées sont interdites, nous avons la pression d’être des parents idéaux, mais je ne suis pas présent et moi même je n’ai pas confiance en moi ?

Oui, j’ai accès à tout, peut être est ce là le problème, car au final je n’ai pas d’envie qui me prend aux trippes, je zappe, la société appele ça « se chercher » ?

Oui, je gagne mieux ma vie que mes grands-parents, oui, mon travail est moins pénible. Pourtant je dois avoir les pieds sur terre et ne dois pas rêver pour m’assurer un avenir ? Lequel, de toute façon je gagne plus, mais j’ai un plus faible pouvoir d’achat ?

Oui, nous avons tout, mais au final, je ne pense pas que je vis une vie de rêve ! Et ça, c’est une réalité, que je ressens quand j’avale mon antidépresseur, ça me tue, mais au moins ça me fait croire que je ne suis pas acteur de mon suicide. Ça déculpabilise ? Même pas, mais bon passons.

C’est pourquoi des femmes, des hommes, des familles, se lèvent, sortent de ce modèle, agrandissent leurs cages, et aspirent à une vie, plus vraie.

vivre en camping car
Choisir une vie alternative en camping-car, Norvège sur la route pour Geiranger

Ils choisissent un mode de vie alternatif. Vivant en yourte, en camping-car, en sac à dos, travailleurs-voyageurs sur les routes. Nomades, vivants simplement, mais heureux. Troquant la consommation contre du temps. Économisant leurs heures de travail pour arrêter de regarder leur montre. Travailler pour vivre et non vivre pour travailler.

Des bobos crados ou des rêveurs bienheureux ?

La différence peut-elle exister en harmonie dans notre société ? Que fuient-ils ? Qu’ont-ils à cacher ? Ne se leurrent-ils pas ? Cela ne peut-il durer ?

Secrètement, nous les envions et ouvertement nous les critiquons. Jetant la pierre du marginalisme. Est-ce une vie ou un encore une illusion et ils se voilent la face ?

Et pourtant le nomadisme existe depuis toujours, la terre ne devrait-elle pas appartenir à tout le monde ? De quel droit avons-nous un titre de propriété alors que nous ne sommes que des locataires de cette planète ?

Une vie alternative, une vie de simplicité où le sablier se renverse. Une journée de vraiment 24 h, faite pour profiter d’elle et non rattraper le temps perdu le soir à la va-vite.

Se réveiller le matin, ouvrir une fenêtre et voir le plus grand jardin du monde. Prendre le temps, car notre travail est à portée de clic, devant la porte, au service des gens, avec plaisir et enthousiasme. Travailler pour continuer son chemin, avoir moins de frais et se nourrir de loisirs qui ne coûtent rien. Faire des rencontres vraies, rire dans toutes les langues, voir le regard de ses enfants face au désert, au soleil de minuit, à une rizière, nager avec des tortues... Avoir le monde plein les yeux. Consommer moins et vivre plus. Découvrir le monde et s’ouvrir à lui. Devenir un citoyen du monde. Vivre avec notre famille et non à côté d’elle.

Qu’ont-ils de différent ? Juste avoir osé troquer leur canapé par une balade à dos de chameau. Choisir une économie de factures par des tampons sur un passeport.

Est-ce le Nouveau Monde, la prochaine évolution, la source du bonheur ? Si simple et pourtant si heureux.

Voici un article que j’avais écrit lors de ma formation de rédactrice web, c’était mon premier exercice, écrire ce que je voulais sur un sujet qui me tenait à cœur. Je me disais qu’il faisait une bonne ouverture sur le site. Il m’a fait écho, mais je vais surtout vous raconter ce qui s’est passé après.

Une famille en mutation, de la chrysalide au papillon

Nous voilà propulsés à un choix de vie. Un besoin de changer d’air pour vivre.

Ne vous sentez-vous pas, vous aussi, parfois pris dans un étau, à étouffer, suffoquer ? Nous avons vécu cela, nous mourrions à petit feu, entre déprime et dépression, entre agacement et frustration.

L’émergence de l’idée

Puis un jour nous nous sommes levés, nous nous sommes dit que nos rêves les plus fous doivent devenir une réalité et nous avons pris des décisions qui au départ ont été perçues comme pure folie ou plus gentiment une crise passagère, mais au final qui nous a emmenés vers... juste... le bonheur, non-pardon le Bonheur.

Une joie en famille
Trouver le bonheur en famille, Mardalsfossen, Norvège

Nous sommes devenus d’un coup, d’un seul, acteurs de nos vies.

Je me souviens de ce jour où un beau matin, bon en fait c’était un soir, mais ça le fait mieux pour la légende de dire un beau matin. Nous avions encore loué notre maison et nous vivions dans le camping-car, nous étions assis dehors à côté du lac de Bage dans l’Hérault, sur la route qui mène de Gignac à Canet. Où, j’ai dit à mon mari, « on va tout vendre, on va partir, j’ai besoin de vivre » j’avais préparé tout un discours pour le convaincre, mais il m’a coupé l’herbe sous le pied en me répondant simplement « heu d’accord, on fait comment et quand ? ». Voilà le début de l’aventure de ma famille, mais tout à un commencement, comment en sommes-nous arrivés nous adultes, la tête sur les épaules, responsables à une telle décision ?

Devenir un papillon

Depuis nous sommes des nomades à travers le monde, nous avons tout vendu, maison, voiture, meuble. Jeté un tas de souvenirs, une vie d’avant au final.

Nous avons changé de vie, changé de métier, reparti à zéro et tout d’un coup notre vision est devenue plus clair. Nous avons envoyé, expédié par la fenêtre nos situations, nos diplômes, notre sécurité financière et trouvé une pure légèreté. De zéro nous sommes arrivés au 7e ciel. Fiers et heureux.

Une situation précaire ? Oui, pour un grand nombre, mais Bon Dieu que nous sommes riches à l’intérieur de nous. Je suis fière de moi, fière de mon mari, fière de mes enfants. Je n’ai plus peur et j’avance, tête haute et stress dans les chaussettes. N’est-ce pas merveilleux ?

Merci à la vie de m’avoir emmené un beau matin, alors que j’étais sur une corde raide, hésitante et vacillante vers ce choix de vie.

J’ai pris goût grâce à mes parents, j’ai eu une belle enfance, des vacances ponctuées de découvertes, je suis allée à la rencontre de la France et de l’Espagne. J’ai vécu des expériences enrichissantes, une nuit des étoiles à la belle étoile à dormir dans le coffre de la voiture, une descente en canoë d’un Rio en Espagne, des ballades sans fin dans des champs de lavande dans les Alpes, faire du cheval à dos de motte de foin dans les Pyrénées. Merci à eux d’avoir permis à cette petite fille d’être une rêveuse en quête de ces petits souvenirs en famille, un grand bonheur qui fait vivre au quotidien.

J’ai grandi grâce à mon fils et sa malformation, son combat pour vivre, il a fait de moi une mère dés qu’il est sorti de mon ventre. Merci à toi Quentin, mon grand guerrier qui a su se battre pour te présenter droit et fier à la vie, merci de m’avoir donné cette force et ces clés qui m’ont permis la suite, qui a donné un courage si incroyable à la mère que je suis devenue.

J’ai continué ma mue avec la naissance de ma fille, quand je suis partie en urgence en salle d’accouchement, où Cassandre et moi étions sur le point de mourir, elle d’étranglement, moi d’une hémorragie. Merci aux docteurs, à la bonne étoile, à l’amour de mon mari, de mon fils, qui nous a permis à toutes les deux un nouveau combat et surtout une nouvelle victoire. Je ne pouvais donc plus accepter de vivre une vie banale, d’être une victime à subir mon quotidien. Je devais donner plus à mes enfants qui par 2 fois m’ont réveillé. Merci à toi Cassandre, petit soleil dans nos vies, un bonbon rose, tu m’as appris la persévérance.

J’ai terminé ma mue le jour où je croyais que je devais baisser les bras, grâce à un amour et un soutien inconsidéré de mon mari qui a toujours été là et qui m’a permis de devenir une femme, une vraie, active, responsable, forte, grande (malgré ma petite taille), importante avec une confiance en elle. Merci à toi Dimitri de tout cet amour, cette présence, cette espérance, j’ai grâce à toi appris à avoir foi en moi et réaliser mes rêves.

Réaliser ses rêves
Une quête et devenir soi-même pour réaliser ses rêves. Sahara

J’ai explosé grâce à ces personnes et nous voilà avec le monde plein les yeux.

Une vie de nomade à travers le monde

C’est ainsi que tout naturellement nous avons vécu en camping-car, nomade sédentaire, lors de notre transition, conjuguant le travail et la découverte du monde. Nomade à travers l’Europe, se formant, apprenant à voler avec nos nouvelles ailes. Nous avons aimé cette vie dans un espace réduit, tous les 4, mais nous voulions aller plus loin, nous voulions encore autre chose.

Alors, nous avons encore tout vendu, par choix encore, nous ne connaissons plus l’obligation depuis un moment. Un peu rebelle, mais bon comme je dis à ma fille, faut mieux dans la vie être belle et rebelle que moche et remoche, non ? Et nous voilà nomades à travers le monde en sac à dos de 40L chacun. C’est minimaliste, c’est simple, c’est léger, c’est reposant, vous savez ?

Une nouvelle aventure

Depuis plusieurs années nous vivons une vie à travers les pays et aujourd’hui nous voulons partager tout cela avec vous.

Nous avions besoin de mûrir le projet, nous ne voulions pas faire un journal intime de nos voyages, ce n’est pas notre personnalité.

Aujourd’hui, nous sommes prêts. Nous sommes des travailleurs itinérants et notre expérience une histoire à raconter, nous voulons échanger cela avec tous ceux qui se posent ces mêmes questions, qui se sentent imbriquer dans un quotidien et essais de trouver une clé.

Voici donc un blog voyage Le Monde Plein Les Yeux, je souhaite un blog clair avec des conseils, des informations, des découvertes, des interviews, la vraie vie et vision du monde telle qu’il est, à travers nos yeux. Soit une famille de 4 nomades à la découverte du monde. Nous allons tout faire pour permettre à tout ceux qui le souhaitent soit voyager plus, en faisant des économies, soit devenir nomade aujourd’hui, travailler autrement et parcourir le monde. Nous sommes dans une société formidable qui nous permet ce mode de vie, alors qu’attendez-vous ? Vous nous suivez ?

Oui, alors nous vous emmenons avec nous !

Faites votre chrysalide et nous vous aiderons à devenir des papillons.

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Au plaisir,

Stéphanie.

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Cadeau pour toi

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8 thoughts on “🐪 Il était une fois une vie de nomade 🐪

  1. Beau témoignage d’un ras-le-bol général qui pointe un peu partout sur une partie du globe.
    Nous avons tout quitté aussi en novembre : la Belgique, sa grisaille, sa tristesse mais bon aussi mes enfants et petits-enfants (ça c’est moins évident mais on s’habitue à se voir de loin…merci le web ! ) pour partir à l’aventure en camping car.
    J’en ai toujours rêvé, j’ai 52 ans, j’ai vu la mort de près… allons-y !
    Pourtant, nous n’avions ni maison à vendre, ni compte épargne.. juste la vente de la voiture et quelques affaires.

    Partir à l’aventure dans le monde, c’est marrant cette façon qu’on avait de ne pas oser dire “faire le tour du monde”.
    Maintenant, on commence à oser l’exprimer aussi grâce à mon projet (aller à la rencontre des femmes touchées par le cancer du sein à travers le monde).
    Il serait utopique de dire que nos peurs se sont envolées et que nous vivons libres et heureux 24h/24 mais on s’en approche !

    1. C’est un super projet que vous avez, surtout que le cancer est soigné en partie en France, mais c’est loin d’être le cas partout. Vous devez vivre des rencontres et émotions très fortes. Bravo.
      Nous non plus avec la vente de la maison, mais le crédit à rembourser nous sommes partis avec très peu, mais au final nous avons besoin de peu quand on part au long court. Autre chose nous finance, j’y reviendrai dans un prochain topic pour encourager les rêves. Nous aussi nous avions du mal à parler de tour du monde, comme-ci nous trouvions pompeux ou que ce n’était pas vraiment pour nous. Et pourtant… nous y sommes.
      Merci beaucoup, Nathalie, pour ce message et ce témoignage qui nous montre une nouvelle fois que c’est possible.

  2. Bonjour Stéphanie,

    Nous avons le même prénom, un métier en commun , conseillère financière patrimoniale et quel hazard , nous venons de rentrer avec mon mari et nos 2 enfants, Lúna 11 ans et sören 7 ans , d ‘ un tour d’ Europe de 8 mois et demi en van .

    Nous avons souhaité Profiter avec un grand P de nous 4, des choses simples de la vie et quitter ce monde stressant et impersonnel.

    Mon Mari n’ a pas repris d’ activité professionnelle, moi je reprends mardi un poste au siège de mon établissement financier pour pouvoir quitter la pression commerciale et avoir l’ esprit pour réfléchir à l’ étape d’après.

    On ne rentre pas indemne, notre vision est totalement chamboulé, ton blog tombe à pique , j’ai hâte de te lire et d’ écouter vos conseils, c’est si compliqué dans nos têtes en ce moment.
    Nous n’arrivons pas à expliquer ce qui nous arrive à notre entourage, amis, famille…

    Bonne continuation et à très bientôt,
    Stéphanie

    1. Oh, Stéphanie, comme je te comprends et tu me renvoies quelques années plus tôt. Je te remercie beaucoup pour ce message. Je crois que si nous ne voulons pas partir à vie, il faut avant de partir gérer son retour ainsi que durant le voyage. Le temps s’arrête, nous vivons enfin avec notre famille. Nos enfants s’épanouissent, le stress s’enlève, nous prenons de la hauteur, nous avons une vision qui change et une réalité qui ne peut plus être la même qu’avant. Tu as tellement raison et tu as trouvé le mot juste que nous ne pouvons pas sortir indemnes d’une telle expérience. Je te souhaite vraiment et de tout cœur de trouver votre chemin de vie. En tout cas, n’hésite pas même en privé à me contacter ici ou via notre page Facebook https://www.facebook.com/FamilyOnRoad/. Et ça serait un plaisir de rencontrer ta tribu quelques parts autour du monde !

  3. Bonjour Stéphanie,

    Merci pour ton message et pour ce blog. Nous avons déjà échangé via Messenger… De mon côté, j’ai toujours beaucoup voyagé, depuis toute petite. Nous sommes également partis avec mon mari et mes enfants voyager en camion aménagé pendant de longs mois, au travers de l’Iran ou de la Syrie (dont nous sommes partis précipitamment en 2010), par exemple, pays où l’accueil nous a chamboulé tant il est extraordinaire.
    Je suis infirmière de formation, en burn out, zèbre, à la recherche permanente de sens. Je me heurte à l’incompréhension quasi générale et quasiment quotidienne de mon entourage.
    Là où mon mari voyait en nos voyages de longues vacances; moi, je voyais la vie avec un grand “V”. A ce jour, j’ai des rêves plein la tête, plus de mari mais des ados à charge et j’ai peur que mes choix n’altèrent les leurs dans un avenir proche. Peur, si je me “plante”, de les entraîner malgré moi dans ma chute. Nous avons connu la vraie précarité au moment de la séparation… Il avait tout, je n’avais plus rien. Crois-moi; cela n’a rien à voir avec un minimalisme choisi ou une vie dédiée à l’essentiel.
    Même au niveau de la sécurité sur la route… De nombreuses fois, j’ai été heureuse de ne pas être seule, en tant que femme, dans mon “logement”.
    Enfin, je réfléchis, je cogite, je cherche une raison de vivre.
    Et ça urge car je ne tiens plus.
    Merci encore pour ton partage.

    1. Bonsoir Françoise, merci vraiment pour ce témoignage émouvant qui va parler à nombres femmes. J’ai énormément de respect pour toi et tes écrits, ce n’est vraiment pas simple de se retrouver mère célibataire, élever ses enfants, vouloir avancer dans sa vie tout en leur donnant le meilleur. Que ce soit la vision de la société, la vision des autres hommes, l’aspect financier, le quotidien, … Bravo à toi, je vais revenir vers toi en privé pour parler de toi, essayer de t’apporter des réponses pour que tu puisses t’épanouir, je te souhaite sincèrement le bonheur et de trouver les clés pour te sortir de ce mauvais pas, que ton burn-out soit un tremplin pour Vivre. À tout de suite en privé.

  4. Bonjour Stéphanie,
    C’est vraiment un bel article, je me suis tellement reconnue… J’ai réussi à convaincre mon mari de prendre une année sabbatique. Nous partons le 3 septembre pour 11 mois de voyage avec nos 3 loulous. Nous avons vendu maison et meuble, nous allons vendre nos voiture. J’ai peur de la suite. Que mon mari veuille revenir s’installer en France, sécurité de l’emploi, etc… Alors que moi je souhaite devenir nomade et gagner ma vie en même temps. Félicitations, tu as réussi à le faire. Je me dis aussi que tout est possible. Si j’arrivais à gagner ma vie en voyageant au long cours, je pourrais persuader mon mari que c’est possible. Je ne veux plus vivre dans une maison où il faut tout gérer, entretien, facture, consommation, peu de nouvelles rencontres, cette fameuse routine. Je souhaiterai faire comme toi, VIVRE, comme vous, PROFITER DE MES ENFANTS, les sortir de ce système d’éducation national dans lequel il ne reste plus grand chose… Merci d’avance pour les idées possibles de travail en voyageant que tu pourras me donner. Je vous souhaite de poursuivre vos beaux projets. Je rêve aussi de convaincre les autres personnes, familles qui sont pris par leurs jobs qui souvent ne leur plaît pas de changer de vie. De vivre leurs rêves !!! A bientôt. Hélène

    1. Bonjour Hélène. Ton raz le bol se ressent tellement dans ton message et je te comprends à 500%. Travailler sur internet et gagner sa vie sur la route est une possibilité réaliste, nous en sommes la preuve et nous n’avons pas trouvé cela compliqué. Il faut juste de la rigueur et faire la part des choses, nous ne sommes pas en vacances, nous sommes au travail partout dans le monde, donc il faut bosser 😉 et s’organiser pour tout concilier, mais personnellement je trouve bien plus simple qu’une vie sédentaire où je rejoins tes propos. Alors, quoi faire comme métier? C’est une question que je ne peux pas répondre sans nuance. Tout dépend de toi et de ce que tu veux faire, tu ne vas pas changer de vie pour ne pas t’éclater dans ton nouveau métier. J’ai fait 3 articles dont le premier commence ici https://www.lemondepleinlesyeux.com/devenir-nomade-digital-metier-formation/ est ce que tu les as vus ? Sinon il faut aussi m’en dire plus, qu’aimes-tu, que veux-tu faire? … Je te souhaite de t’épanouir et réussir dans cette vie merveilleuse. Tu commences par où votre tour du monde en septembre? Nous, à cette époque nous serons en Malaisie ! Amusez-vous bien.

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