Autour du voyage, Voyager avec des enfants

👨‍👩‍👧‍👦 Workaway en famille c’est possible 👨‍👩‍👧‍👦

J’ai eu le plaisir de rencontrer Sarah, une jeune femme, mère de famille qui a vécu des expériences de voyages alternatifs, comme par exemple le Workaway et en famille. Oui, oui vous avez bien lu, en famille et en plus avec des enfants en bas âge. Un témoignage de plus qui montre que tout est possible en voyage, il n’y a aucune limite sauf celle que vous vous fixez.
C’est pourquoi j’ai coécrit cet article avec Sarah. Elle est également rédactrice web donc si vous avez besoin de ses services n’hésitez pas à la contacter via son profil Malt.

Le Workaway en famille c’est possible !

Je m’appelle Sarah, je suis une grande voyageuse au long cours. Pourtant il y a ma vie d’avant où je voyageais en solitaire et où j’ai commencé à utiliser les réseaux de voyage dit alternatif, comme le couchsurfing, mais le sujet n’est pas là, ainsi que le woofing et le workaway, mon sujet d’aujourd’hui.
Et ma vie d’après, où, je me suis révélée, suis devenue maman et vous savez quoi ? J’ai continué ! D’abord en maman solo avec mon premier bébé dans les bras, puis, plus tard, en famille avec mon nouveau conjoint. Comme quoi, comme dit souvent Stéphanie, tout est possible, non ?
Voulez-vous que je vous compte une de ces histoires ?
Je le savais vous êtes des voyageurs malins. Alors, écoutez celle-là.

En 2016 nous avons passé plus de six mois en Asie avec nos enfants alors âgés de 3 mois et 3 ans. Nous avons, grâce à Workaway, rencontré des gens fascinants et participé à des projets excitants, au plus près de la vie locale.

vivre en famille une expérience de Workaway

Ça donne envie non ? Je vais tout vous dire en commençant par le commencement, c’est ainsi le moment de l’explication.

Workaway, c’est quoi ce truc ?

Workaway est un réseau que j’ai découvert un peu par hasard. Il permet à des voyageurs de vivre chez l’habitant en échange d’un coup de main.
C’est un échange gagnant-gagnant, entre les volontaires Workaway appelés les « Workawayers » qui souhaitent un voyage alternatif, fait d’échanges culturels. Ces workawayers vont offrir une aide de quelques heures par jours en échange du gîte et du couvert pour une durée allant de quelques jours à quelques mois.

C’est une manière de voyager pas chère, où vous êtes logé gratuitement tout en ayant un réel impact sur la vie culturelle du pays. Soit, vous venez mettre à profit vos compétences pour aider la communauté locale, soit, vous êtes curieux et souhaitez apprendre quelque chose de nouveau pour en sortir plus grand et rajouter des cordes à votre arc.
Workaway, ce sont des milliers d’hôtes actifs dans plus de 155 pays, alors qu’elle est votre prochaine destination ?

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Sur son site internet, des images paradisiaques d’enfants souriants et de plages immaculées.
Ça vend du rêve, d’un premier abord c’est quand même un peu louche. En fouillant un peu, en recherchant les hôtes du pays que vous souhaitez visiter vous découvrez bien plus encore, un vrai bon plan sur Internet existerait alors ?

Par exemple : Monsieur et madame X sont propriétaires d’un petit écoressort dans la jungle brésilienne et vous proposent un bungalow contre un petit coup de main pour le ménage.
Au Kenya on vous invite à découvrir la vie sur les rives du lac Victoria au sein d’une famille Luo contre de l’aide au jardin et quelques heures de cours dans l’école du village.
Pas mal non ? Moi ça m’attire bien.

Vous pouvez vivre dans une communauté au milieu des montagnes ou participer à la vie tumultueuse d’une auberge de jeunesse en plein cœur de Tokyo. Vous pouvez apprendre à monter à cheval ou à entretenir un bateau. Perso tout ça me donne envie et vous ?
Les possibilités et les opportunités semblent presque infinies. Le monde et les cultures sont à vos mains, pieds, yeux.

Super, mais, comment ça marche en vrai au juste ?

C’est très simple et ça fonctionne sur la confiance et l’autonomie. Deux valeurs qui se perdent et qui pourtant sont si importantes dans notre monde.
En tant que voyageur, vous vous inscrivez et remplissez un profil et voilà c’est tout. Vous, n’avez plus qu’à commencer vos recherches, c’est parti pour l’aventure !
Le site est bien fait et ergonomique, vous pouvez cibler l’endroit, le continent, voir même le pays ou une recherche chirurgicale par région, rien que ça. Vous pouvez également chercher en fonction de vos centres d’intérêt, de vos goûts, passions et les découvertes qui vous anime.

Dans notre cas, le Papa de l’équipe étant charpentier de marine. Ça veut dire qu’il construit des bateaux, en bois, une matière vivante, agréable à travailler. Puis, comme nous étions prêts à partir n’importe où, mais que Monsieur voulait pouvoir mettre ses compétences à profit, nous avons cherché des hôtes qui mentionnaient un bateau, sans définir de zone géographique en particulier. S’il était parti seul, il aurait eu un choix vaste et très varié. Mais cette fois nous partions en famille alors nous avions une autre case à cocher, celle « enfants bienvenus ». Bon j’avoue, le choix est moins important, mais, il existe et pas des moindres.
C’est ainsi que nous sommes arrivés en Thaïlande, pas mal non ? Bon là je viens de me spoiler un peu, car j’ai encore des trucs à vous dire sur le fonctionnement de Workaway.

Une fois que vous avez trouvé la destination de vos rêves, vous pouvez contacter l’hôte via une messagerie interne au site. Et c’est parti pour un échange, une découverte, même une négociation. Vous voyez ensemble quand vous pouvez ou devez venir, savoir combien de temps rester, combien de temps vous allez travailler, mais aussi vos attentes en tant que voyageur/travailleur…
Certains hôtes, notamment dans les pays défavorisés, demandent une participation financière pour les repas. D’autres, au contraire, proposent de l’argent de poche. C’est à vous de voir ce que vous acceptez, ce que vous souhaitez en contrepartie de votre travail, de la découverte du pays, de votre attente par rapport à cette expérience.
La norme tout de même consiste à travailler 4 h par jour, 5 jours par semaine soit 20 h/semaine en échange du gîte et du couvert.

Pourquoi voyager avec Workaway ?

Voyager avec workaway est une expérience très différente d’un séjour touristique avec à mon avis d’immenses avantages, je vous livre mes raisons à ce mode de voyage.

D’abord économique,

Il faut le dire c’est quand même la première motivation de beaucoup. Même dans le cas où les hôtes demandent une participation est que cela vous coûtera beaucoup moins cher qu’un séjour en guesthouse, hôtel ou airbnb.
La plupart du temps vous n’aurez rien à payer, sauf vos dépenses personnelles pendant votre temps libre, bien sûr. Pour vous donner une idée de ce qui est faisable en termes de budget, voici exemple de l’une de mes expériences :
En 2009, je suis partie seule au Kenya. J’avais en poche juste un billet d’avion aller-retour en open date et 400 euros. Pas un sou de plus pour un séjour qui durera 5 mois. À ce prix-là, d’accord, je ne me suis pas offert de Safari à travers la Rift Valley, vrai. Mais j’ai vécu un séjour inoubliable grâce aux rencontres extraordinaires que j’ai pu faire parmi les locaux.

Voyage solo en Workaway au Kenya

Cela me permet d’enchaîner avec l’autre point fantastique de Workaway.

Les rencontres.

Oui au pluriel, car ce sont des rencontres humaines et, mais aussi culturelles.
Le monde change à toute vitesse et la culture devient universelle. Particulièrement dans les grandes villes. En suivant le circuit touristique « normal », vous oscillerez entre ces mégapoles occidentalisées et des villages pittoresques, presque montés de toute part pour satisfaire la curiosité du touriste lambda. J’en ai vu de ces villages, des montagnes thaïlandaises où tout le monde est habillé en vêtements de cérémonie. C’est sur ça fait plus typique ! Mais ce n’est pas la vraie vie.
Grâce à Workaway j’ai découvert une autre sorte de village. Des villages encore tranquille, perdu entre deux forêts. Où les habits sont moins clinquants, mais où les gens sont vrais. Où l’on découvre vraiment les traditions, les savoir-faire, les coutumes d’un peuple, d’une communauté, où on vous accepte et vous fait participer. C’est tout juste fantastique et ça permet d’en apprendre tellement.

Apprendre des compétences, mais aussi apprendre sur soi.

Encore un avantage indéniable. En vivant chez les habitants, en participant à leur quotidien, à leurs activités, on apprend énormément. C’est un réel stage en immersion totale.

Au fil de mes voyages, j’ai été : institutrice, fromagère, baby-sitter… J’ai appris ce qui allait être mon futur métier : les massages. J’ai récolté du thé et des mandarines, appris les bases de l’éthologie équine, vous savez ceux qui chuchote à l’oreille des chevaux. Et puis, j’ai appris à cuisiner, non pas de la ratatouille, dit en passant je sais cuisiner la ratatouille, mais j’ai appris des tas de plats locaux. J’ai appris de nouvelles langues, mais j’ai surtout grandi, appris à être un peu plus humble, à me rendre utile. Tellement de choses apprises sur moi, sur les autres, de compétences et de vies réalisées. C’est une vraie liste, elle n’est d’ailleurs pas finie, il y a tout ce que je n’ai pas encore essayé.

Sérieux, ça sent l’arnaque ton truc, c’est trop beau.

Pourtant il n’y en a pas, mais il y a des inconvénients qu’il faut quand même que je vous relate.
Bon, je suis assez fan de ce site et de cette façon de voyager en général, mais je sais aussi être impartiale et vous faire part des couacs potentiels.

Un voyage planifié

D’abord, pour les aventuriers de l’extrême, il y a un côté trop planifié à organiser en amont son séjour.
C’est un inconvénient pour certains, un avantage pour d’autres. Pour moi qui suis une aventurière tranquille, c’était au contraire rassurant de débarquer quelque part où je serai accueilli.

Et parfois, ça se passe mal.

Parfois les hôtes sont de vils patrons sans scrupules qui profitent d’une main-d’œuvre bon marché, même soyons honnête très bon marché.
Pas de soucis, dans ces cas-là : s’en aller fissa ! Et laisser un avis sur le site pour que les prochains voyageurs n’aient pas les mêmes soucis.

Parfois l’alchimie ne prend pas

Il n’y a pas de méchant, juste une mésentente. Ce n’est pas toujours évident de communiquer quand on n’a ni la même langue ni les mêmes coutumes. Les valeurs peuvent être très différentes d’un pays à l’autre. Ce qui pour nous est une évidence, comme la plus simple des politesses dans notre pays, peut-être mal interprétée dans un autre.
Ma philosophie ? « À Rome fait comme les Romains. ». Je pense que c’est au voyageur de faire l’effort de comprendre et de respecter les traditions de ceux qui l’accueillent.

Mais, parfois, c’est très difficile voir trop, particulièrement quand on est une femme. La place de la femme est rarement la même que celle de l’homme et débarquer seule dans des endroits reculés demande d’être fermement plantée dans ses bottes.
Non, ne paniquez pas, mesdames, personne ne m’a jamais maltraité, harcelé, rien de ce genre. Simplement mes acquis de femme occidentale libre (ou presque, je ne vais pas rentrer dans la question du féminisme) ont parfois été un peu bousculés.
Finalement, les inconvénients sont ceux que l’on rencontre dès lors que l’on sort de sa zone de confort. Un certain malaise, une sensation de gaucherie quand on ne maîtrise pas les codes, des incompréhensions, des remises en question même. Mais largement compensé par tout ce que l’on en retire. Les voyages forment la jeunesse, mais surtout enrichissent le voyageur.

Et si je vous racontais quelques expériences en famille ?

Voilà, vous avez le tableau de planté. Une idée, un peu plus précise de ce qu’est le Workaway, alors passons par un cas concret.
C’est ainsi, comme je vous le disais un peu plus haut que nous sommes partis, mon mari, mes 2 enfants et moi-même, pour une escapade d’environs 6 mois en Asie.

6 mois de Workaway en famille

Première étape, Satun

Notre dernière-née a tout juste 3 mois quand nous embarquons, direction la Thaïlande. Nous allons retaper une jonque et, si tout se passe bien, y vivre quelques mois. Quelques jours après être arrivés, pas franchement reposés — OK carrément déphasés même — nous prenons le train direction le sud. Satun, petite ville sans aucun intérêt, mais ville frontière et ville portuaire. À quelques pas, à quelques encablures, c’est la belle Malaisie. La jonque est pour le moment à Langkawi.
C’est un ancien repaire de pirates, aujourd’hui îles zéro-taxes, centre commercial géant pour touristes chinois en mal de gadgets, on se demande comment c’est possible.
Notre hôte n’est pas là, il est français, travaille pour l’OMS, a une petite bicoque cossue sur une île. Nous le savions, nous nous sommes arrangés comme ça. Il nous paye le logement et de quoi manger et nous, pour le moment, nous attendons. C’est l’expérience de workaway la plus improbable qui nous soit arrivée.
Nous avons passé un mois dans cette ville, au mois le plus chaud de l’année. Dans une maison confortable, mais presque vide, enfermée la plupart de la journée sous la seule source de fraîcheur accessible, une clim de la chambre à coucher. Ce n’était pas un mauvais deal, nous avons loué une petite cylindrée et arpenté le coin. Nous, nous sommes promenés le long de la mer et dans la jungle. Nous avons visité des îles désertes, joué avec des singes. Nous avons mangé et mangé encore parce que la nourriture thaïe.... Oh je vous souhaite de découvrir ça ! Bref, nous avons joué les touristes, tous frais payés en plus.
Mais bon, au bout d’un mois, tout de même, on en a eu un peu marre d’attendre ce bateau qui n’arrivait pas. Ça démangeait Mehdi de le rencontrer, de prendre la mer. Alors nous sommes allés le rejoindre avec notre fameux hôte qui avait fait le déplacement pour l’occasion. Nous avons débarqué dans ce foutu gâchis qu’est une île sauvagement bétonnée à la rencontre de la jonque.
Le bateau était joli vu de dehors, mais inhabitable, surtout pour une famille. Alors, nous sommes restés une dizaine de jours, le temps de remettre la bête à l’eau et de l’envoyer vers Satun où elle allait se faire une beauté. Notre mission effectuée, nous (puisque nous étions en Malaisie) avons a filé vers notre deuxième hôte workaway.

Dans les bambous et les moustiques de Malaisie

Changement de décor et nous voilà débarqués chez Adnan, en Malaisie. Loin de la mer et du sourire tranquille des Thaïlandais, snif. Adnan fait pousser des bambous, c’est vrai, le bambou c’est super. On peut faire tout un tas de choses avec, vous le saviez ?
Adnan accueille aussi de riches citadins de Kuala Lumpur qui sont moitié clients moitié amis. Il les loge dans des petits bungalows au milieu de la bambouseraie. Ça leur fait prendre l’air, ça les détend, les requinquent pour un nouveau départ. Nous aussi avons eu le droit à notre joli petit bungalow.

La journée Mehdi fait tout un tas de petits boulots que j’observe du coin de l’œil. Il enlève des clous rouillés, laboure un champ, répare des trucs, conduit les enfants. Moi, par contre ce n’est pas pareil, je suis maman, et en Malaisie qui est un pays musulman c’est une position un peu à part. C’est une position qui tient la plupart du temps et dans beaucoup d’endroits dans un étrange paradoxe d’infériorité sacrée. Je suis active, une mère, une femme travailleuse, mais on ne me laisse seulement m’occuper des enfants, je suis un peu frustrée. J’ai vécu une expérience bizarre, entre les autres femmes qui sont mères aussi et les grand-mères qui ont tout un tas de conseils à donner que je le souhaite ou non.
Comme, comment nourrir son bébé et avec quoi ? Comment se laver à la mode malaise ? Peut-être même, la rebaptiser ?! Soumiya ça ne lui va pas, les esprits ne sont pas d’accord, c’est pour ça qu’elle pleure. Ou peut-être que ce sont les moustiques qui la dérange, allez savoir !

D’ailleurs les moustiques de Malaisie il faut que je vous en parle ! Et pourtant les coins à bzzz bzzz j’en ai arpenté dans ma vie de voyageuse. Mais là c’est un truc de fou, c’est simple, on se fait bouffer vivant, jour et nuit, nuit et jour, en continu, sans repos. Ces moustiques-là ne dorment jamais, mais JAMAIS, de vrais vampires !
Nous sommes restés deux semaines, nous avons ramassé des noix de cajou et vu des éléphants, fait à manger et la vaisselle. Nous avons échangé en somme et ils étaient bien gentils ces hôtes en plus. Mais les démangeaisons, ça rend fou. Alors nous refaisons nos sacs à dos et c’est reparti. Pour encore plus de workaway.

Thaïlande, Népal et retour au bercail

Nos vadrouilles en famille ont continué quelques mois. Nous avons ainsi, vécu pour un temps dans la région de Chiang Mai, une ville que j’affectionne tant. Nous avons participé à la construction de maisons rondes entre les scorpions et les nuées de papillons. Nous avons fait un saut au Népal, trouvé une famille de fou furieux près de Katmandu, puis une paire de femmes exceptionnelles perchées dans les montagnes. Nous avons rencontré des tas de gens, certains formidables, d’autres presque crapuleux, mais ce n’est pas grave nous passions alors notre chemin toujours en famille, toujours unie.

Des échanges et expériences, souvenirs merveilleux pour la vie

Moi, qui avais jusque-là voyagé seule je dois l’admettre, c’est moins facile en famille, surtout avec de si jeunes enfants, car nous pouvons moins aider, nous trouvons moins d’hôtes capables d’accueillir autant de personnes d’un coup. Mais ça se développe et surtout l’avantage en famille c’est que nous ensemble et à 2-3-4-10 nous sommes plus fort, ça booste.
Être accueilli en famille est une expérience tellement différente. J’ai adoré voyager seule et me dissoudre dans une nouvelle culture. J’adore maintenant aller à la rencontre des gens avec mes enfants. Je ne peux plus oublier qui je suis le temps d’un séjour, je suis et reste leur mère. Alors nous échangeons autrement. C’est une confrontation plus franche, des partages plus riches. Et un cadeau pour tout le monde.

Et les enfants, qu’en pensent-ils ?

Soumiya était bien trop petite, elle a entre aperçu le monde bien calé contre mon sein.
Liam, quant à lui, a adoré, il s’est émerveillé des paysages et des animaux. Il a testé plein de petites écoles et rencontré des enfants de toutes les couleurs. Partout où l’on a été accueilli, les enfants ont été choyés. Une chance, une ouverture d’esprit, un vrai cadeau. Cela fait deux ans maintenant que nous sommes presque sédentaires. D’autres joies et d’autres surprises, certes. Mais Liam me tanne pour savoir quand nous repartirons pour un prochain grand voyage. Soumiya, sa petite sœur, sait maintenant parler et aimerait veut voir les animaux du monde, du monde entier même.

C’est une période de transition et de construction pour la famille. Mais workaway reste dans mes favoris et nul doute que nous serons bientôt repartis ! Et qui sait, peut-être qu’en attendant nous passerons du côté des hôtes. Recevoir des personnes du bout du monde sur le pas de sa porte, ça peut être chouette aussi, je vais y réfléchir.

 

Génial cette expérience en famille n’est-ce pas ? Moi j’adore particulièrement. Cela montre que tout est possible, nous n’avons aucune limite à part celle que nous nous imposons. Et vous qu’est ce qui vous arrête ? Qu’aimeriez-vous savoir pour vous booster ? N’hésitez pas à me dire en commentaire pour que je vous fasse un article sur mesure pour vous préparer au grand voyage de votre vie.

En attendant, n’oubliez pas de réaliser vos rêves d’évasions et de nous suivre via YouTube, Facebook ou Instagram, je compte sur vous pour partager et faire vivre cette aventure pour motiver le plus de personnes.

À bientôt.

Voyageusement, Stéphanie, quelques parts en France actuellement.

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